Premiers jours sur le chantier de construction de la tiny house.

14/08/2016

C'est un hangar au milieu d'un hameau vosgien, tout autour des pâturages, des animaux, des vaches, des chevreuils, un âne, des chevaux comtois, des hirondelles et vu par intermittence, un renard, plus loin au bas de la côte coule un canal.

Ce hangar abrite depuis quelques jours l'activité de La maison qui chemine, l'entreprise de Pauline et Romain, les constructeurs de la tiny house qui accueillera bientôt le Vrai chic littérère.

J'y débarque mardi dernier pour participer (modestement, connaissant mes capacités manuelles) à la construction de ma librairie. Et voilà ce que je découvre...

 Ma remorque, encore toute nue. Pauline et Romain sont allés la chercher la semaine précédente en Hollande. Ils m'explique qu'elle est renforcée de partout, surélevée (par rapport à la leur) et qu'on va, dès le lendemain s'occuper d'y installer le plancher. 

Ensuite ils me font visiter le reste de l'atelier.

Le plancher encore au sol.

Un des panneaux de bois bakélisé qui serviront de protection entre les ferrures de la remorque et la structure du plancher, et les quatre pans de murs de la tiny que Romain assemble depuis quelques semaines.                                                        

La tiny house de Romain et Pauline qu'ils ont affectueusement appelée Maryse-Huguette. C'est dans celle-ci que je passe mes nuits. Sa construction a débuté en avril, mais les intempéries du printemps ont largement retardé l'avancement des travaux. Il faut préciser, qu'alors, ils n'avaient pas de hangar, voilà pour pourquoi elle n'est pas encore terminée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux étapes de la mise en place du plancher. Le remplissage des caissons avec de l'isolant : il s'agit de métisse, un produit issu de la récupération de vieux vêtements par Emmaüs. Ceux-ci sont lavés, séchés et broyés pour constituer soit des plaques d'environ 7 cm d'épaisseur et qui serviront plutôt pour isoler les murs, soit de la bourre utilisée ici à isoler le plancher. Le plancher vient s'ajuster sur les caissons. C'est du tripli. On dirait, à s'y méprendre, un véritable plancher.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Régulièrement passent, sur le chemin qui borde le hangar deux roulottes. Jean-Luc, le père de Romain, s'occupe de couper les tiges filetées qui dépassent et rivent le plancher à la remorque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi matin. Arrive le grand jour, celui de la mise en place des panneaux muraux. C'est étonnant comme cela s'est fait rapidement. Deux heures ont suffi. Mais ce qui m'étonne le plus c'est la précision d'encastrement de tout ça. C'est au millimètre que ça rentre. Pauline et Romain, vous êtes époustouflants !

Quelques heures plus tard, les panneaux sont tous posés, les chevrons du toit également. On peut alors vraiment prendre la mesure de l'espace intérieur et des hauteurs. Ça n'est pas si petit que ça, croyez-moi ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux petits détails d'importance : l'échelle qui permettra d'attraper les livres les plus hauts mais aussi d'atteindre la mezzanine et la structures des toilettes sèches positionnées à leur emplacement définitif.

 

Dans un prochain post je vous présenterai plus précisément Pauline, Romain et ses parents et peut-être le renard qui habite aussi le hangar, si celui-ci daigne se laisser immortaliser.

 

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